Mon avis sur Si les chats pouvaient parler de Piergiorgio Pulixi

La librairie de Marzio Montecristo et de sa collègue Patricia de la librairie des chats noirs à Milan ne connaît pas un succès grandissant, peut-être un peu en raison du caractère du libraire.

Aristide Galeazzo, auteur connu d’une série policière annonce lors d’une réunion sa volonté de tuer le personnage principal, Brizzi, et de mettre un terme à l’histoire. Mais cette information fait l’effet d’une bombe auprès de sa maison d’édition et de sa famille.

Aristide et Marzio vont se rencontrer, un peu par hasard. La librairie est conviée par Polpicella, l’éditeur, pour une croisière littéraire : l’écriture du roman sur Brizzi à cette occasion par l’auteur et rencontre avec ce dernier Mais Aristide est retrouvé mort le soir même alors qu’il terminait son manuscrit. Seuls témoins : Miss Marple et Poirot, chats de la librairie.

Suicide ou meurtre ? Pour quelle raison ? Ce sera à Marzio et à son ami Caruso, policier de le découvrir dans ce huis-clos aquatique.

J’ai apprécié ce roman pour l’intrigue policière, les personnages tous plus suspects les uns que les autres et d’en apprendre plus sur le domaine de l’édition.

un ponton de croisière avec vue sur la mer, au premier plan un chat noir assis sur le ponton et un autre chat noir sur un transat
Couverture du roman Si les chats pouvaient parler, tome 2 des enquêtes de Marzio Montecristo et de ses deux chats : Miss Marple et Poirot. Retrouvez la couverture ici.

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